Un regard sur la réceptivité des agriculteurs québécois
face à une approche alternative pour améliorer les pratiques agricoles.
Cette approche repose sur un nouveau principe ; la rémunération
des biens et services environnementaux.
Ainsi, en échange d'actions environnementales qui dépassent les
exigences des règlements en vigueur, les agriculteurs peuvent êtres
compensés pour les pertes de revenus induites par la conversion de culture
et/ou pour la mise en place des aménagements nécessaires pour
permettre ces changements.